EDITION SPECIALE SIFO 18 : L’IACDI ASSOCIE A UNE BELLE AVENTURE DE PARTAGE

Le dimanche 05 août 2018, le Directeur Général de l’Institut d’Accompagnement des Carrières Diplomatiques et Internationales (IACDI), Monsieur Zakaria Ouédraogo, a organisé, aux côtés du Président du Séminaire International de Formation de Ouagadougo, Dr Lassané Zongo, la séance d’échange sur la gestion des conflits, la négociation et la médiation de crise.

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Une soixantaine de jeunes de divers horizons professionnels et académiques ont pris part à l’échange facilité par le Conseiller andragogique de l’IACDI, Dr Poussi Sawadogo. Durant 7 heures d’horloge, les séminaristes ont abordé les thérories des causes des conflits, les outils d’analyse des conflits, les feux de la négociation et le champ de la médiation. L’histoire de l’Oiseau Raja qui a sauvé le monde et la révolte des bovidés d’Amadou Hampâté Bâ ont servis d’exemples pour illustrer les différents points.

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Très actifs, les séminaristes ont laissé libre cours à leurs imagination. Monsieur P. Cyrille Ouédraogo en s’inspirant des échanges, a partagé avec l’assistance l’histoire suivante :

« Trois personnes se réunissent autour d’un poulet à partager. Elles effectuèrent le partage mais chacun avait l’impression que l’autre avait eue plus. D’où la naissance d’un conflit.  Ainsi, un médiateur légitime et crédible fut impliqué pour gérer ledit conflit. Il procéda donc à une phase interrogatoire en demandant à chacun ce qui l’intéressait : le premier était intéressé par la tête et les pattes ; le second par les cuisses et enfin le troisième par le tronc. Chacun y a finalement trouvé son compte d’où la satisfaction donnant lieu au dénouement de la situation.

Leçon : nous croyons que ce qui nous fait plaisir l’est également pour l’autre, alors que chaque personne est singulière, unique. Nous n’avons donc  pas les mêmes envies. »

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Dans la même lancée, Monsieur Diagnagdi Coulidiati a traitée du parabole de la bouteille à moitié consommée.

« Une bouteille de vin à moitié consommée était disposée sur une table. Et, il est demandé à deux personnes de rentrer dans la salle dont disposait la bouteille. La première personne,  à la sortie de la salle, suite à la constatation exclame : « la bouteille est déjà à moitié vide ». la seconde, elle, à sa sortie affirme. « La bouteille est encore à moitié pleines.

La leçon c’est que pour une même réalité, une même situation chaque personne a sa façon propre d’en apercevoir. Pour une même bouteille, la première personne a une perception négative de la bouteille. Alors que la seconde a une perception positive. »

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Au regard de la satisfaction manifestée par les séminaristes, le SIFO et l’IACDI saluent le début d’un partenariat prometteur.

Zoomb-noogo SILMANDE, Analyste/IACDI

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RENFORCEMENT DES CAPACITES DES CADRES DE LA SOFITEX : LE CABINET CISDES BENEFICIE DE L’EXPERTISE DE L’IACDI EN COMMUNICATION ET NEGOCIATION DE CRISE

Le mercredi 1er août 2018, le Centre International de Services et de Développement Economique et Social (CISDES) a démarré des sessions de renforcement des capacités des cadres de la SOFITEX à Bobo-Dioulasso, à Houndé, à Ndorola et à Banfora. Deux modules, à savoir « l’analyse et la gestion des conflits » et « la communication et la négociation de crise », ont fait l’objet d’échanges théoriques entre les apprenants et les facilitateurs. L’équipe de Bobo-Dioulasso a bénéficié de l’accompagnement du conseiller en formation de l’IACDI, Dr Poussi Sawadogo.

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Echanges théoriques sur la communication et la négociation de crise

Après trois jours d’échanges théoriques et d’exercices pratiques, les apprenants ont simulé une médiation sur une crise imaginaire à Hèrèdougou, dans la région de Kérédougou. Répartis en délégations, ce jeu de rôles a donné lieu à des concertations préliminaires intradélégations, à des négociations interdélégations et à une mise en commun des points d’accords.

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La préparation de la médiation par les trois délégations

Le processus formatif, qui a pris fin le 04 août 2018, a été salué par les apprenants, le commanditaires et le cabinet CISDES. Les différentes parties se sont engagés dans une collaboration permanente pour mettre en mouvement les enseignements reçus pour un impact durable afin de consolider la paix entre la SOFITEX et ses partenaires, notamment les cotonculteurs.

L’IACDI tire grandement satisfaction de sa participation à cette initiative qui a été une belle école d’apprentissage et de partage.

Zoomb-noogo SILMANDE, Analyste/IACDI

EXPERIENCE D’ENCADREMENT DES TRAVAUX DE MEMOIRES DE MAITRISE : UNE HEUREUSE FIN !

Engagée depuis trois ans dans le système LMD et suivant les instructions du ministère en charge de l’enseignement supérieur, l’Université Libre du Burkina (ULB) a mis fin à la formation classique de Maîtrise par la programmation des dernières soutenances dans la seconde moitié du mois de juillet 2018.

Le Conseiller en formation de l’IACDI et enseignant à l’ULB depuis 2003, Dr Poussi Sawadogo, a eu la charge d’accompagner ses étudiants dans la défense de leurs travaux de recherche ce samedi 28 juillet 2018. Ils étaient six dont deux filles et quatre garçons.

Ouvrant la série, GoroHadiaratou a défendu « La contribution de la coopération suisse à la formation professionnelle non formelle (FPNF) au Burkina Faso ». Le jury composé de Dr Laurent Anicet Quenum, de Monsieur San Simon Coulibaly et de Dr Poussi Sawadogo ont jugé le document recevable. L’impétrante a eu la note de 15/20.

Intervenant en deuxième position, Zanga Thalyta Asmao Naye a jeté des « Regards croisés sur la politique étrangère dans les projets de société du Mouvement du peuple pour le progrès (MPP) et de l’Union pour le changement (UPC) ». Devant le même jury que la première, elle a reçu la note de 17/20 pour la qualité de son travail.

En troisième position, Adeguérou Waliou Adéola a analysé « Les cent premiers jours de l’insurrection d’octobre dans les médias : le cas de Jeune Afrique ». Original, pertinent et délicat, son travail, apprécié par un jury composé de Dr Damien Damiba, de Monsieur Touré Ibrahim et de Dr Poussi Sawadogo, a été sanctionné par la note de 16/20.

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       L’ULB reconnaît la valeur de 6 Etalons pour servir la paix et le développement

Devant le même jury, Ouédraogo Adam Boris a présenté « La coopération au développement : cas du transfert de connaissances à travers les échanges intellectuels et culturels entre la République de Chine (Taïwan) et le Burkina Faso ». Jugé de très bonne qualité, le document a reçu la note de 18/20.

La cinquième soutenance de la journée présentée par Drabo Yatoa Ben Ilias a porté sur « La contribution du Bureau de Coordination des Affaires Humanitaires (OCHA) à la prise en charge humanitaire en Afrique de l’Ouest : le cas du Burkina Faso ». Le jury, composé de Dr Paulin Sanfo, de Monsieur Bourèma KI et de Dr Poussi Sawadogo, a jugé le travail recevable en lui affectant la note de 14/20.

Treminant en beauté, le même jury a reçu Kamara Abdul-Aziz qui a défendu « La diplomatie culturelle du Burkina Faso à travers les arts et manifestations culturelles : cas du FESPACO ». Travail hautement apprécié, l’impétrant a obtenu la note de 18/20.

Pour le Directeur de mémoire, après 62 travaux encadrés de 2005 à 2018 au niveau maîtrise en Relations publiques internationales (RPI) et en Sciences de l’information et de la communicatin (SIC), cette dernière journée est une heureuse fin.

SIMON KABORE A SES FILLIEULS DU PROGRAMME ACI : « Vous pouvez être fiers de ce diplôme et de votre formation qui vous donne des atouts importants pour notre vie professionnelle »

Monsieur le Directeur Général de l’Université Libre du Burkina, superviseur du programme ACI,

Monsieur le Doyen du CRYSPAD, coordonnateur du programme ACI,

 Chers Professeurs, chers parents, chers camarades de promotion, chers amis, chers tous.

Comme il est de coutume, au terme de chaque année  académique nous nous retrouvons dans l’enceinte de l’Université Libre du Burkina  pour mesurer et apprécier à sa juste valeur, le travail et les efforts méritoires accomplis par les participants au programme « Action et Coopération Internationale » (ACI), après six mois d’une intense et rigoureuse formation.

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D’abord, je souhaiterais remercier les responsables de l’ULB et du CRYSPAD pour  cet honneur et la confiance qu’ils m’accordent  pour m’avoir si aimablement invité à prononcer le discours de circonstance aujourd’hui en qualité de parrain de la présente promotion. C’est avec un plaisir mêlé d’émotion que j’ai accepté ce redoutable honneur!  En ma qualité d’ancien de ce programme, je mesure à sa juste valeur les efforts que vous avez fournis pour être là ce soir. Je me suis demandé, en préparant cette intervention, quels messages ou conseils j’avais envie de vous donner, quelle expérience j’avais envie de vous transmettre à la lumière de mon propre parcours professionnel.

Laissezmoi tout d’abord vous féliciter pour votre diplôme, qui récompense de longs mois de travail et d’engagement. Oui, j’aimerais avant tout vous adresser, à vous chers diplômés, du fond du cœur mes plus vives félicitations pour ce magnifique défi que vous avez relevé et gagné : le certificat d’aptitude diplomatique et internationale!  Vous Avez certainement connu, pour décrocher ce précieux certificat, des périodes d’enthousiasme comme des périodes de doutes. Le Doute des moments difficiles, de la fatigue, de ces serrures dont on ne trouve pas les clés, des moments de stress avant la date de retour des évaluations. Vous avez également connu des périodes d’enthousiasme, des périodes d’apprendre, de résoudre des problèmes complexes, de découvrir des matières, des situations et des personnes nouvelles.

 Ce que vous avez accompli et réussi : c’est grâce, certes, à une profonde motivation et d’énormes efforts, mais aussi d’importants sacrifices consentis, des heures de travail assidu, des nuits blanches à chercher la connexion, des hantises pour les retards accusés dans l’envoi des évaluations.  

Pour y arriver, vous n’étiez sans doute pas tout seul : vous avez pu compter sur le soutien moral de votre famille et de vos amis ; je vois d’ailleurs que vous êtes nombreux, aujourd’hui à être accompagnés. Et c’est tant mieux. Il faut partager sa joie dans des moments pareils! Je vois d’ailleurs se dessiner dans la salle de larges sourires de satisfaction, vous avez raison, c’est amplement mérité !

Vous pouvez être fiers de ce diplôme et de votre formation qui vous donne des atouts importants pour notre vie professionnelle

Nous remercions tout d’abord Monsieur le Directeur Général de l’ULB, ainsi que toutes les personnes qui se sont rendues disponibles au cours de votre cursus ; je pense en particulier aux intervenants, aux organisateurs ainsi qu’à tous ceux qui ont œuvré de près ou de loin à la réussite de la présente session. Merci également à l’ensemble du corps professoral : des hommes et des femmes dont l’ambition est de vous servir, sans oublier vos familles et vos amis, vos conjoints parfois, qui vous ont soutenus tout au long de ces mois d’intense travail. Sans nos professeurs, cette promotion n’aurait pu voir le jour, sans le personnel, elle n’aurait pu se développer, sans nos parents, nous ne pourrions même pas nous targuer d’être réunis aujourd’hui. Leur soutien indéfectible a permis de nous élever au rang de récipiendaires. Alors, disons-le, bien haut et fort : merci à tous !

Chers récipiendaires, Vous serez dans quelques instants des anciens étudiants, alors je souhaite que les connaissances que vous venez d’acquérir vous servent et vous offrent d’autres opportunités quelles agissent sur vous et votre entourage comme une pluie sur un sol aride pour le rendre fertile.

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Aussi, j’invite chaque lauréat et lauréate de ce samedi 19 juillet à être un ambassadeur du programme ACI. Incitez vos parents, amis et connaissances à prendre part au programme car ils sortiront grandi au bout du compte.

Chers récipiendaires l’heure n’est pas au long discours. C’est pourquoi je vous félicite encore une fois et vous donne rendez-vous à d’autres occasions pour magnifier la connaissance du monde diplomatique

Vive le programme ACI

Vive le CRYSPAD.

Vive l’ULB

Je vous remercie

DEVELOPPEMENT EN AFRIQUE : UN PANEL REUNIT LES PTF POUR EXPOSER LEURS CONTRIBUTIONS

A Ouagadougou, au Restaurant « Le Calin », la coopération sino-ivoirienne, américano-sénégalaise, indo-congolaise (RDC), indo-sud africaine, israélo-camerounaise, franco-nigeriane, brésilo-ghanéenne, maroco-gabonaise, taïwano-burkinabè, russo-égyptienne et la coopération entre le Fonds monétaire international et le Mali ont fait l’objet d’échanges entre les plénpotentiaires des pays contgributeurs de l’aide internationale. Chinois, Américains, Indiens, Israéliens, Français, Brésiliens, Marocains, Taïwanais, Russes et responsables du FMI ont présenté l’importance de leurs contributions au développement des pays concernés mais aussi à l’ensemble des Etats africains.

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Les panélistes en pause pour prendre de l’énergie !

Chaque partenaire a argumenté pour montré son apport à l’émergence de l’Afrique tout en faisant ressortir la recherche du positionnement géostratégique de ces PTF en Afrique. Si le consensus est établi sur la volonté des différents partenaires d’accompagner l’Afrique dans son processus de développement, il faut relever les luttes d’influence pour occuper l’espace africain qui animent ces acteurs internationaux.

Avec amour et raison, le monde s’engage aux côtés des Africains. Il revient aux Africains de prendre conscience de leur importance pour les puissances du monde et de tirer profit des différents partenariats en jeu.

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Les plénipotentiaires en discussion

Les discussions se sont focalisées sur les coopération entre Taïwan et le Burkina Faso au regard de l’actualité sur la rupture des relations entre les deux pays. Les questions principales ont porté sur l’intérêt de Taïwan pour une coopération avec le Burkina Faso, les motivations profondes de la rupture. Les réponses du panéliste Taïwanais a relevé l’échange d’expériences qui enrichit les deux parties et le soutien diplomatique du Burkina Faso à Taïwan sur le plan international. C’est avec optimisme que le plénipotentiaire taïwanais voit le futur de l’action internationale de son pays dans la quête de partenaires.  Il comprend la rupture qui a été suscité par une pression de la Chine populaire et soutenue par la poursuite des intérêts du Burkina Faso confronté à des enjeux économiques et sécuritaires énormes au niveau national et régional. Le choix du Burkina Faso, loin d’être un choix d’amour, est avant tout un choix de raison.

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Taïwan attire tous les regards !

Cette rencontre est une simulation du cours de « Coopération internationale au développement » dispensé par Dr Poussi SAWADOGO en Master 1, Diplomatie et Relations Internationales, de l’Université Libre du Burkina (ULB). Ce cadre a servi également à l’évaluation du cours « d’Accueil en entreprise », dispensé par le même enseignant. L’ULB montre par cet exercice sa proximité avec le monde du travail.

Zood-nooma SILMANDE, Analiste/IACDI

SOMMET UA-UE : LA QUESTION DE LA GESTION DES FLUX MIGRATOIRES AUX CŒUR DES NEGOCIATIONS A L’ULB

Les étudiants de licence 3 en diplomatie et relations internationales à l’Université Libre du Burkina(ULB) ont organisé une simulation de négociation entre l’Union Africaine et l’Union Européenne. Sous le thème « la gestion des flux migratoires entre l’Afrique et l’Europe », cette simulation a eu lieu le vendredi 23 juin 2018 à Ouagadougou.

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Photo de famille entre les futurs diplomates et leur professeur (en tenue traditionnelle)

« La simulation s’inscrit dans le cadre d’un cours de négociation et d’un cours de protocole » a affirmé le Docteur Poussi SAWADOGO, initiatuer de la simulation de négociation. La simulation s’est tenue le vendredi 23 juin 2018 au sein même de l’ULB à Ouagadougou. Il faut noter que les différentes délégations de l’UA et l’UE, ont été représentées par des personnages fictifs provenant des étudiants eux même.

Selon leur professeur, le docteur Sawadogo, cette simulation a un double objectif dont le premier est d’évaluer les étudiants dans un cadre pratique afin de savoir si les connaissances acquises en classe ont été bien assimilées. Le second est de leur permettre de vivre les réalités du terrain qui seront les leur. Comme pour montrer que cette activité n’est pas un jeu d’enfants et ne sera pas vaine, il a précisé que de nombreux critères sont pris en compte dont, entre autres,  la ponctualité, l’habillement, la courtoisie dans la prise de parole pour le volet protocole. Pour le cas de la négociation il y a par exemple la participation, l’élaboration des discours et la façon de les rendre « Il y aura aussi une note pour le mémorandum élaboré par les étudiants et une note pour l’accord final » a-t-il conclu.

Vous devez pouvoir vous mettre dans la chaussure de l’autre

Invité d’honneur à cette occasion, l’ambassadeur de la République Fédérale d’Allemagne, M. Claus Bernard Auer a félicité l’initiative de l’activité. Selon lui, il faut bien former les futurs cadres en les mettant aussi dans des situations pratiques en plus de la théorie déjà reçue en classe. Il a aussi partagé son expérience professionnelle avec les étudiants tout en les prodiguant des conseils. « La premières qualité d’un diplomate c’est la curiosité, l’esprit de découverte, la recherche constante de nouveauté » a-t-il affirmé. A cela, il ajoute que les diplomates doivent cultiver l’esprit de compromis et de compréhension de l’autre. « Vous devez pouvoir vous mettre dans la chaussure de l’autre. » a-t-il ajouté.

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L’Ambassadeur de la république Fédérale d’Allemagne, M. Claus Bernard Auer a félicité l’initiative

Pour leur part, les aspirants diplomates ont affirmé être heureux de la tenue de cette activité qui les ont permis de se mettre dans la peau de diplomates, de mettre en exergue leurs compétences et en même temps de corriger leurs imperfections. « Cette activité a été importante pour nous car en tant que futurs diplomates, elle nous a permis d’appréhender les réalités de la négociation et de la tenue d’un sommet diplomatique, elle nous a permis aussi de parfaire nos acquis » a exprimé Abdoul Rachid Kaboré l’un des étudiants qui jouait le rôle de représentant de l’Italie.

 Par ailleurs, au terme des négociations, les étudiants ont émis des conclusions et signés des accords parmi lesquels on peut lire que l’Union Européenne s’est engagée à créer des infrastructures pour former la jeunesse africaine afin d’améliorer leurs conditions de vie.

Aussi les deux parties se sont engagées pour la création d’une force conjointe composée d’une force armée, un bureau de renseignement conjoint à l’horizon 2023 pour lutter contre les réseaux de passeurs.

Un autre point d’accord porte sur l’engagement de l’Union Européenne à alléger les conditions d’obtention du visas et sa disponibilité à promouvoir des canaux réguliers de migration et de mobilité.

Ils espèrent qu’un jour, ils pourront porter haut leurs propositions afin de pallier au problème de gestion des flux migratoires.

Mouniratou TANKOANO, Ouagadougou, ULB