ENGLISH CHRONICLE No.20: LET’S TALK ABOUT ANGER

Anger is generally qualified as a negative emotion released by people in reaction to an outside situation of which they have different views or opinions.

Expressed at small and controllable doses, it can help the collocutor correctly understand our expectations to change for better.

Angry Bird

However very often, anger leads us to make destructive comments on the other parties or to take retaliatory measures on them in expectation that things change in our favor. It is counterproductive when anger is expressed in this way. Numerous wise advice have been freely given by famous authors to help us control anger and to reaffirm that it is not the right emotion to use when we want to see change in other people. Let’s meditate on one of them by Marshal Goldsmith in What Got You Here Won’t Get You There:  “There is never anyone in the other boat. When we are angry, we are screaming at an empty vessel”

Let’s show calm in every situation and have a productive week!

Prosper ZOMBRE

International Business Development Specialist

Global Certification

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ENGLISH CHRONICLE No.19: DEVEOPOING COUNTRIES AND TRAVEL ADVISORY

As a regular international traveler, I often review travel advisories available from different sources on the Internet. Without reliable local contact in the destination country, travelers generally resort to the various online information as part of their emotional and psychological preparation. Most often than not, those sources portray countries, especially the less developed ones, under the spectrum of permanent insecurity. While some trustworthy publications (from international media and foreign diplomatic representations mainly) are likely supported by facts, they tend to be exaggerated and too scary for anyone unfamiliar with the places described.

Travel Haiti

My most recent experience is a trip to Haiti where I am currently staying for 1 week. Information from foreign diplomatic representations and some random travelers’ describe this country as extremely dangerous place for any foreign visitor.  Surprisingly in the end, I discovered but nice people busy with their duties everywhere I go, ready to help plus the capital city has wonderful landscapes to admire. Of course, not saying that Haiti is an all-time peaceful place. No country actually is. The country has its own challenges like every country has. The fact the travel advisories focus more on the dark side and amplify developing countries insecurity conditions is unfair for their image and adversely impact their development.

Getting ready for travel abroad? Review the in country security conditions for your own safety but most importantly be ready to embrace the good things waiting for you out there

Prosper ZOMBRE

International Business Development Specialist

Global Certification

SOMMET UA-UE : LA QUESTION DE LA GESTION DES FLUX MIGRATOIRES AUX CŒUR DES NEGOCIATIONS A L’ULB

Les étudiants de licence 3 en diplomatie et relations internationales à l’Université Libre du Burkina(ULB) ont organisé une simulation de négociation entre l’Union Africaine et l’Union Européenne. Sous le thème « la gestion des flux migratoires entre l’Afrique et l’Europe », cette simulation a eu lieu le vendredi 23 juin 2018 à Ouagadougou.

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Photo de famille entre les futurs diplomates et leur professeur (en tenue traditionnelle)

« La simulation s’inscrit dans le cadre d’un cours de négociation et d’un cours de protocole » a affirmé le Docteur Poussi SAWADOGO, initiatuer de la simulation de négociation. La simulation s’est tenue le vendredi 23 juin 2018 au sein même de l’ULB à Ouagadougou. Il faut noter que les différentes délégations de l’UA et l’UE, ont été représentées par des personnages fictifs provenant des étudiants eux même.

Selon leur professeur, le docteur Sawadogo, cette simulation a un double objectif dont le premier est d’évaluer les étudiants dans un cadre pratique afin de savoir si les connaissances acquises en classe ont été bien assimilées. Le second est de leur permettre de vivre les réalités du terrain qui seront les leur. Comme pour montrer que cette activité n’est pas un jeu d’enfants et ne sera pas vaine, il a précisé que de nombreux critères sont pris en compte dont, entre autres,  la ponctualité, l’habillement, la courtoisie dans la prise de parole pour le volet protocole. Pour le cas de la négociation il y a par exemple la participation, l’élaboration des discours et la façon de les rendre « Il y aura aussi une note pour le mémorandum élaboré par les étudiants et une note pour l’accord final » a-t-il conclu.

Vous devez pouvoir vous mettre dans la chaussure de l’autre

Invité d’honneur à cette occasion, l’ambassadeur de la République Fédérale d’Allemagne, M. Claus Bernard Auer a félicité l’initiative de l’activité. Selon lui, il faut bien former les futurs cadres en les mettant aussi dans des situations pratiques en plus de la théorie déjà reçue en classe. Il a aussi partagé son expérience professionnelle avec les étudiants tout en les prodiguant des conseils. « La premières qualité d’un diplomate c’est la curiosité, l’esprit de découverte, la recherche constante de nouveauté » a-t-il affirmé. A cela, il ajoute que les diplomates doivent cultiver l’esprit de compromis et de compréhension de l’autre. « Vous devez pouvoir vous mettre dans la chaussure de l’autre. » a-t-il ajouté.

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L’Ambassadeur de la république Fédérale d’Allemagne, M. Claus Bernard Auer a félicité l’initiative

Pour leur part, les aspirants diplomates ont affirmé être heureux de la tenue de cette activité qui les ont permis de se mettre dans la peau de diplomates, de mettre en exergue leurs compétences et en même temps de corriger leurs imperfections. « Cette activité a été importante pour nous car en tant que futurs diplomates, elle nous a permis d’appréhender les réalités de la négociation et de la tenue d’un sommet diplomatique, elle nous a permis aussi de parfaire nos acquis » a exprimé Abdoul Rachid Kaboré l’un des étudiants qui jouait le rôle de représentant de l’Italie.

 Par ailleurs, au terme des négociations, les étudiants ont émis des conclusions et signés des accords parmi lesquels on peut lire que l’Union Européenne s’est engagée à créer des infrastructures pour former la jeunesse africaine afin d’améliorer leurs conditions de vie.

Aussi les deux parties se sont engagées pour la création d’une force conjointe composée d’une force armée, un bureau de renseignement conjoint à l’horizon 2023 pour lutter contre les réseaux de passeurs.

Un autre point d’accord porte sur l’engagement de l’Union Européenne à alléger les conditions d’obtention du visas et sa disponibilité à promouvoir des canaux réguliers de migration et de mobilité.

Ils espèrent qu’un jour, ils pourront porter haut leurs propositions afin de pallier au problème de gestion des flux migratoires.

Mouniratou TANKOANO, Ouagadougou, ULB

QUESTIONS IMPORTANTES N° 13 : LA LOI DE L’ATTRACTION

Avec la loi de l’attraction, vous obtenez tout ce que vous voulez. Vous êtes vos pensées, bonnes ou mauvaises. Il est donc important d’avoir le contrôle de ses pensées. L’Homme est la somme de ses pensées.

CycleAttraction

Laissez-vous vous envahir par des pensées positives. Surveillez en permanence les pensées de crainte, de défaite, d’angoisse et d’inquiétude qui croisent votre chemin et chassez-les. N’ayez jamais pour compagnon ou pour compagne une personne qui passe son temps à se plaindre et à en vouloir aux autres. Elle pollue l’air et détruit l’énergie de la vie. Tournez-vous vers le bonheur qui tape à la porte et qui ne recherche qu’à être adopté. J’ai décidé d’être heureux et je veille sur mon environnement.

LIBRES PENSEES N° 16 : LE ROYAUME UNI ET LE MONDE, décryptage de Armel ZERBO, Master I DRI/ULB

Sa Majesté la Reine Elisabeth II et les membres de la Noblesse Britannique,

Mesdames et Messieurs les Ministres,

Mesdames et Messieurs les Parlementaires,

Mesdames et Messieurs les Ambassadeurs,

Chers compatriotes britanniques,

Avant tout propos, je tiens à vous exprimer ma joie d’être à la tête du gouvernement de notre pays. Je suis fier d’appartenir à cette catégorie d’hommes et de femmes qui dévouent toute leur vie à la bonne marche de notre pays.

Je suis aussi fier de savoir qu’ici comme ailleurs, le citoyen britannique cherche à donner l’exemple, à aller de l’avant et à triompher de l’adversité.

Nous avons hérité de nos pères, ce pays qui autrefois était le centre du monde, un pays qui jadis dirigeait le monde entier, un pays qui naguère assurait la sécurité et la quiétude de la planète toute entière.

Drapeau du Royaume Uni_0

Mais hélas, ce temps est révolu. Nous nous sommes fait ravir la vedette par les Etats-Unis ainsi que par d’autres pays d’Europe et d’Asie. Nous n’occupons plus que la sixième place mondialement.

Il est alors temps pour nous de nous réveiller et d’arpenter gaillardement les flancs abrupts de l’hégémonie.

Nous devons renaitre, nous devons nous réinventer.

C’est pourquoi, il est temps de faire renaitre la « Pax Britannica » de ses cendres. Il est temps de redonner au Royaume-Uni son lustre d’antan. Il est temps pour nous de scintiller dans le monde.

Aussi, luttons-nous, Anglais, pour une renaissance de la «Nouvelle Pax Britannica » qui est le renouveau éclatant du peuple britannique. Pour nous Anglais, la « Nouvelle Pax Britannica » consiste à renforcer le pouvoir, la prospérité et le bien-être des britanniques.

C’est ainsi, que nous ambitionnons dans les cinquante années à venir, redevenir la première puissance mondiale.

Et pour y arriver toute notre action se fondera sur un piédestal constitué de trois éléments constituant par voie de conséquence, nos domaines prioritaires à savoir la sécurité, la prospérité et l’influence.

Dans la perspective d’atteindre les buts que nous nous sommes fixés dans les cinquante prochaines années, notre action se mènera suivant une méthode, laquelle méthode passe par le dialogue et la fermeté dans nos engagements.

En effet, tout comme vous le savez, le dialogue est l’apanage même de la diplomatie. Et il s’agit de parler, de négocier, d’innover et de convaincre. C’est aussi être en quête permanente de solutions politiques non complaisantes et ce dans le respect mutuel et dans l’optique de faire advenir la paix, la stabilité et la quiétude. Et c’est encore à travers le dialogue que, les conflits dans lesquels nous nous inscrivons, trouvent leur résolution.

Par ailleurs, notre dialogue se veut être un dialogue engagé, lequel dialogue nous engage dans le court et le long terme. Et c’est en cela que nous susciterons de la confiance auprès de nos partenaires et obtiendront des résultats probants. Et notre gouvernement a, à plusieurs reprises mené ce dialogue engagé avec nombre d’Etats étrangers à travers une clarification des objectifs assignés, une réduction des malentendus afin d’obtenir des résultats à même de nous permettre de tracer les sillons qu’arpentent nos intérêts et valeurs.

Et c’est ce à quoi nous nous attèlerons cette année de concert avec le gouvernement, l’extraordinaire réseau diplomatique et consulaire à travers le monde dont le Royaume-Uni est doté et évidemment avec l’ensemble de nos partenaires étrangers qui contribuent énormément à ces efforts.

En cette année, plusieurs défis se présentent à nous. Et notre défi, numéro un, est la question sécuritaire. Nous réaffirmons notre engagement à lutter contre la prolifération de toutes les formes d’armes de destruction massive et de leurs vecteurs ainsi que les transferts illicites d’armes classiques. Nous  intensifierons nos efforts  notamment sur l’Iran, la République populaire démocratique de Corée, l’utilisation d’armes chimiques par le régime syrien et daech ainsi que nos efforts pour faire respecter les traités et les régimes à l’origine du système international fondé sur des règles de lutte contre la prolifération de substances nucléaires, radiologiques, biologiques et chimiques.

Nous rappelons notre attachement au désarmement nucléaire multilatéral d’une façon qui favorise la stabilité internationale et conformément au traité sur la non-prolifération des armes nucléaires (TNP) ; et nous sommes fermement convaincus que le meilleur moyen de parvenir à un monde sans armes nucléaires, passe par un désarmement multilatéral progressif, négocié grâce à une approche étape par étape prenant en compte la situation sécuritaire mondiale dans son ensemble à partir de cadres internationaux existants.

Dans ce but, nous sommes résolus à soutenir l’entrée en vigueur du traité d’interdiction complète des essais nucléaires (TICE), à engager des négociations sur le traité d’interdiction de la production de matières fissiles reposant sur le document 1299 de la Conférence du désarmement nucléaire. Le traité sur la non-prolifération des armes nucléaires demeure le fondement du régime international de non-prolifération. Près de cinquante ans après sa signature, il joue un rôle sans équivalent pour enrayer la course aux armements nucléaires.

Le Royaume Uni fait une analyse de la politique étrangère et de défense russe, devenue plus ferme, et qui s’accompagne de plusieurs formes inquiétantes d’intimidation stratégique notamment le recours à la désinformation, les actions malveillantes en ligne et la subversion politique. Notre pays œuvrera pour lutter contre les problèmes que cette politique pourrait soulever en termes de sécurité tout en recherchant un dialogue constructif avec Moscou par les canaux appropriés. Une réponse résolue accompagnée d’un dialogue notamment sur les questions d’intérêts commun, pour lesquelles Moscou demeure un acteur essentiel, doit être apportée à cette fermeté de la Russie. Par cette même occasion, nous condamnons l’annexion illégale de la Crimée par la Russie et la déstabilisation de l’est de l’Ukraine. Nous appelons instamment la Russie ainsi que l’Ukraine, à la mise en œuvre intégrale des Accords de Minsk, en commençant par un cessez-le-feu total et généralisé. Les sanctions économiques ne pourront être levées tant que la Russie ne respectera pas les obligations découlant des accords de Minsk.

Nous réaffirmons notre volonté de lutter contre le commerce illicite d’armes classiques et notre soutien au traité sur le commerce des armes. Nous nous emploierons à faire progresser nos objectifs au titre du Programme d’action des Nations Unies sur les armes légères et de petit calibre au cours de la présidence française de la conférence d’examen de cette année.

Conscient que l’Afrique vit une période d’importantes évolutions, nous réaffirmons notre attachement à la paix, à la stabilité et à la prospérité sur ce continent. C’est pourquoi, nous décidons de renforcer sa stabilité, en coopérant avec ses partenaires africains et dans les enceintes internationales comme le conseil de sécurité et l’Assemblée générale des Nations Unies, le G7 et le G20 sur les sujets d’intérêt commun et mutuellement bénéfiques notamment la paix et la sécurité, le changement climatique, l’environnement et la résilience, la croissance économique, les échanges commerciaux, l’aide humanitaire et les enjeux transnationaux comme la lutte contre le terrorisme, les migrations irrégulières, « l’esclavage moderne » et la traite d’êtres humains. Nous sommes fermement déterminés à soutenir l’Afrique pour qu’elle exploite son immense potentiel économique en encourageant le commerce et les investissements, l’emploi et les opportunités en particulier pour la jeunesse africaine.

Afin d’atteindre ses objectifs, pour une Afrique plus prospère, nous devons rapidement garantir la stabilité et remédier aux besoins immédiats. Le Royaume Uni s’engage à coopérer pour assurer la paix, la stabilité, la résilience et la sécurité dans le Sahel et le sud de la Libye, le nord-est du Nigéria et le bassin du lac Tchad. Il continuera de soutenir les actions de la communauté internationale dans la corne de l’Afrique et en Somalie notamment par un soutien à la mission de l’Union africaine en Somalie (AMISOM) qui assure sous certaines conditions un transfert de responsabilités aux forces de sécurité somaliennes selon un calendrier préétabli pour favoriser à l’avenir la paix et la stabilité dans le pays.

Afin de permettre la mise en œuvre de ces projets, nous œuvrerons pour garantir le financement de la Facilité de soutien à la paix pour l’Afrique de l’UE, dans le cadre du processus de transfert. La Grande-Bretagne envisage lutter contre la pauvreté et faire face aux défis environnementaux et de développement. Notre cher pays ainsi que la France décident de renforcer leur coopération en matière de sécurité dans le Sahel en appui notamment de la Force conjointe du G5 Sahel. Nous collaborerons étroitement pour lutter contre les causes à plus long terme de l’instabilité, de la misère et des retards de développement dans le Sahel. En appui de ce partenariat, le Royaume Uni apportera une aide de 50 millions de livre sterling pour encourager les initiatives humanitaires et de planification familiale dans la  région. Cette aide viendra s’ajouter à l’engagement actuel du Royaume-Uni d’apporter une aide humanitaire de 189,5 millions de livres sterling à la région pour la période 2015-2018 afin d’aider 2,3 millions de personnes victimes de l’insécurité alimentaire et 1,9 millions de personnes touchées par un conflit.

Travailler ensuite pour lutter contre le commerce illégal d’espèce sauvages notamment en plaidant pour la fermeture des marchés nationaux de l’ivoire en vue de la conférence sur ce sujet que le Royaume-Uni accueillera en octobre 2018.

Promouvoir le gouvernement ouvert et combattre la corruption au niveau mondial notamment en soutenant l’initiative « open contracting ». Notre bien-aimé pays  renforcera son soutien au partenariat pour un gouvernement ouvert, co-présidé par la France en 2016-2017. Nous étudierons une stratégie commune visant à promouvoir  la transparence fiscale internationale pour améliorer la mobilisation des ressources nationales dans les pays en développement en nous appuyant sur l’appel à la mobilisation des ministres africains des Finances dans la déclaration de Yaoundé de novembre 2017.

Par ailleurs, nous coopérerons afin d’honorer nos responsabilités et nos intérêts  à l’égard des territoires britanniques d’outre-mer, face aux ouragans et tempêtes tropicales de plus en plus fréquents et violents et aux ravages à grande échelle qu’ils causent dans les Caraïbes. Nous nous appuierons sur notre coopération en réaction à l’ouragan Irma pour améliorer la fourniture  de secours en cas de catastrophe et bâtir la résilience dans les Caraïbes avec des projets comme les systèmes d’alerte précoce face aux risques climatiques (CREWS)

Nous renforcerons le rôle pilote joué par le pays en matière d’aide humanitaire et de développement pour améliorer notre capacité de réaction aux crises ; nous contribuerons à atteindre les objectifs de développement durable et nous promouvrons la paix, la sécurité et la prospérité internationales. Nous poursuivrons les engagements pris mobilisant dans le cadre du Pacte relatif au financement de l’action humanitaire (Grand Bargain), en mobilisant des financements humanitaires et en impulsant une grande efficacité au système humanitaire international. Nous nous engageons à renforcer notre coopération dans des endroits spécifiques, comme la République démocratique du Congo, en associant résilience et climat.

Nous travaillerons afin de prendre la tête des efforts internationaux visant à lutter contre le changement climatique en nous appuyant sur les engagements pris lors du Sommet One Planet. En particulier, nous travaillerons pour mettre la dernière main à des règles ambitieuse et efficaces pour la mise en œuvre de l’Accord de Paris au plus tard d’ici à la COP24 et pour continuer à explorer les opportunités pour accroitre le financement en vue de l’objectif partagé par les pays développés de mobiliser 100 milliards de dollars par an d’ici 2020 en matière de financement pour le climat ainsi que d’améliorer les pratiques professionnelles en soutien à une première reconstitution des ressources reçue.

Nous poursuivrons notre dialogue constructif sur le développement d’un Pacte mondial pour l’environnement. Nous envisagerons de travailler sur les moyens d’améliorer la cohérence de l’action mondiale pour protéger l’environnement.

De plus, nous organiserons une « Année mondiale de l’apprentissage (03 décembre 2018) », à la lumière de la crise mondiale de l’apprentissage, afin d’apporter à celle-ci une réponse plus ambitieuse en nous attachant particulièrement à améliorer les compétences des enseignants, à atteindre les populations les plus marginalisées, y compris les enfants handicapés et à mettre fin à la violence dans les écoles. En plus, nous exercerons notre influence culturelle à travers nos médias qui sont des plus réputés mondialement. Je remercie et encourage par cette occasion BBC radio 2, ITV1, the Guardian, et the Independent.

En ce qui concerne le libre-échange avec les marchés européens, il sera question pour notre cher pays de renforcer ses liens commerciaux avec ses plus proches amis et voisins en Europe. Et sa priorité sera d’initier un ambitieux traité de libre-échange avec l’Union Européenne.

En effet cet accord devra permettre une libre circulation des biens et des services entre la Grande-Bretagne et les pays membres de l’Union Européenne. Cela permettra à nos entreprises de commercer et d’intervenir au sein des marchés Européens d’une part, et d’autre part la possibilité aux entreprises européennes de bénéficier des mêmes largesses.

Toutefois, je ne signifie pas par là qu’il est question pour nous d’être membre du marché commun.

En effet, en étant membre du marché commun, il sera question pour nous de favoriser la libre circulation des biens, des personnes, des services et des capitaux. Consentir à ne pas être membre de l’Union, mais d’en être du marché commun impliquerait une observance des règles de l’Union ainsi qu’un respect des règlementations encadrant ces libertés, sans toutefois avoir un droit de vote sur ces règles et règlementations. Et de ce fait la Cour de Justice Européenne serait à même d’exercer son autorité sur notre territoire au détriment de la nôtre.

Notre accord avec le marché commun portera sur l’exportation des voitures et des camions par exemple ainsi que l’octroi de services financiers à travers nos  frontières nationales.

Et vu que nous ne serons plus membres de l’Union, nous ne serons plus contraints à verser régulièrement nos contributions. Et donc, le principe est  clair, l’époque où le Royaume Uni dois verser annuel ses cotisations à l’Union Européenne, est révolue.

En quittant l’Union Européenne, le Royaume Uni exprime le désir de se rapprocher davantage de pays qui ne sont pas membres de l’Union. Pour un Royaume Uni plus mondialiste, nous envisageons nous rapprocher commercialement de la Chine, du Brésil et des pays du Golf qui ont eux aussi manifesté l’intérêt de commercer avec nous. Quant à l’Australie, à la Nouvelle Zélande et à l’Inde, les discussions sur de futurs partenariats commerciaux sont en cours de négociation. Et le Président Trump l’a lui-même dit, la Grande-Bretagne : « ne tire pas la queue » en matière de partenariat commercial avec les Etats-Unis d’Amérique, le plus puissant pays du monde « mais est en tête de liste ».

Le Royaume Uni est un pays ouvert et tolérant. Nous voudrons toujours de l’immigration, plus particulièrement celle des personnes hautement qualifiées, nous voudrons toujours de l’immigration à partir de l’Europe et nous accueillerons toujours les migrants comme des amis. Toutefois, le message du public avant et pendant la campagne de referendum a été claire : le Brexit est synonyme de contrôle du nombre des personnes en provenance de l’Europe vers la Grande-Bretagne. Et c’est le message que nous voulons délivrer.

Mesdames et messieurs, nous devons bâtir tous ensemble un Royaume Uni plus fort, plus juste et plus mondialiste. Et puisse ceci être l’héritage de notre temps. L’ultime raison de notre combat ! La destination à laquelle nous arriverons, une fois notre voyage terminé.

Ne le faisons point pour nous-mêmes, mais pour les générations futures. Faisons le pour les fils mais aussi pour les petits-fils de notre pays.

Faisons-le pour que lorsque les futures générations feront une rétrospective sur notre époque, elles nous jugent non seulement à travers les décisions que nous avons prises, mais encore plus à travers ce que nous avons fait de cette décision.

Elles sauront que nous leur avons bâti les fondations pour un futur radieux. Elles sauront que nous leur avons construit une meilleure Grande-Bretagne.

Je vous remercie.

FORMATION INTENSIVE EN SYNTHESE DE DOSSIER POUR LE CONCOURS DES CONSEILLERS DES AFFAIRES ETRANGERES : UN RDV CONFIRME

Les premières inscriptions des huits candidates et candidats pour la formation intensive en synthèse de dossier pour le concours des conseillers des affaires étrangères ont été enregistrées par la Direction Générale de l’IACDI.

CAE18

Si le défi vous tente, alors inscrivez-vous pour faire partie des huits potentiels gagnants du pari commun.

Zoomb-noogo SILMANDE, Analyste/IACDI

CHRONIQUE DIPLOMATIQUE ET INTERNATIONALE N° 17 : S’ADAPTER, UNE COMPETENCE INTERNATIONALE

Vivre en synergie avec les autres, c’est avant tout savoir chérir les différences, c’est savoir cultiver l’empathie et c’est savoir s’adapter à toutes les situations.

Business travel

Un diplomate est appelé à rencontrer toutes les curiosités du monde, tous les paradoxes de la planète, toutes les contradictions de la vie. Bonne ou mauvaise, il faut simplement accepter et s’adapter. Cela exige une dose de flexibilité dans le comportement et une certaine fermeté dans les valeurs. S’adapter ne veut pas dire s’oublier, s’effacer et se fondre. C’est reconnaître l’humanité de l’autre tout en conservant son originalité.
L’adaptation concerne le climat, l’économie, la culture et la civilisation dans son ensemble. Il s’agit avant tout d’une attitude de respect d’autrui dans sa vision et dans son évolution. L’adaptation doit avant tout être un élan réciproque. Il est plus facile de s’adapter dans un environnement qui se laisse adopter.
Diplomate, fonctionnaire international, coopérant, travailleur d’une organisation non gouvernementale ou d’une multinationale, il est important d’avoir un esprit ouvert, un esprit perméable et un esprit sensible.

Dr Poussi SAWADOGO 
Diplomate